Fabrice-Gil LE ROUX-COLLOMB
Petite description ou message personnel
J’accuse, je dénonce :
En réponse à votre refus de pouvoir me donner la possibilité de me refaire une santé dans une région de montagne après plusieurs mois de handicap donc enfermée dans un appartement délabré au 3ème étage sans ascenseur, je veux dénoncer un système digne de l’imbécilité humaine et aux gouvernements décadents qui ont défini des cloisonnement :
Cela signifie que l’on ouvre les frontières d’un un pays qui se dit européen et que l’on ferme les frontières de départements.
Ainsi, si l’on habite dans un département où l’on se fait polluer par des lieux classés à hauts risques la population n’a que le droit de se faire polluer et en crever sans donner à cette même population, le temps d’une convalescence, la chance de pouvoir respirer l’air pur des montagnes se trouvant dans un autre département comme la Haute-Savoie, le Jura voire même la mer, l’océan etc…
Je me suis retrouvée handicapée pendant 9 mois dans mon appartement au 3ème étage sans ascenseur d’un quartier classer hautement dangereux sans pouvoir sortir si ce n’est que d’ouvrir les fenêtres sur la pollution et sous le prétexte que je n’habite pas la Haute-Savoie ou une région où je pourrai faire une convalescence et me « retaper » d’un état de faiblesse important dû au handicap et à la pollution, je dois encore tenter de me reconstruire tant sur le plan rééducation fonctionnelle que sur le plan respiratoire dans ce même air pollué avec toutes les difficultés postopératoires que l’on peut rencontrer lorsque l’on habite au 3ème étage sans ascenseur dans une ville classée et particulièrement dans un quartier à hauts risques.
Autrement dit, on pourra définir les départements en fonction de la mortalité, de la mauvaise santé, des départements près des montagnes ou de la mer, l’océan où les gens ont plus de chance de survivre parce qu’ils peuvent respirer un air plus sain.
A défaut d’air plus sain on peut nettement respirer, en plus de la pollution, un air d’une dictature et d’un cloisonnement avancées.
Triste pays, triste humanité, cela me fait penser au film tant décrié « soleil vert » On s’en approche à grand pas.
Cela me rappelle que par incapacité de la ville à mettre des noms aux rues, mon fils est mort faute de n'avoir pas pu être secouru.
D. LE ROUX
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